Le musée


Photos


ID-DOC


Catalogues commerciauxCatalogues commerciaux belges d'avant 1950


Sauvez les fournils!


Répertoire


Marques de forgerons


Lecture


Qu'est-ce?




MOTnews 58 (02/03/2005)

Attiré par la construction de votre propre four à pain? Vous pourrez en apprendre toutes les finesses cet été au MOT!

Rien ne vous ravit plus que l'odeur du pain frais, cuit sur la pierre dans un ancien four à pain? Vous aimeriez bien construire un tel four mais vous ignorez par où commencer?

Alors, ne manquez surtout pas de passer nous voir cet été au Musée des Techniques Anciennes. Nous organisons en effet un workshop "construire un four à pain", où nous expliquerons toutes les ficelles du métier. Tous les aspects seront abordés et ce workshop s'avérera donc aussi utile pour les débutants que pour les bricoleurs expérimentés.

Les éléments suivants feront partie du programme:

  • les caractéristiques techniques d'un four à pain efficace
  • l'élaboration du plan d'ensemble
  • la préparation du mortier
  • la réalisation des fondations
  • le traçage et la construction de la sole
  • la construction de la voûte

La préparation suit actuellement son cours et il nous est encore impossible de fixer des dates précises. Si vous êtes intéressé, vous pouvez enregistrer vos coordonnées sur notre site web, www.mot.be. Nous vous fournirons alors toutes les informations, sans aucun engagement, y compris le formulaire d'inscription.

LES RECETTES DE NOS GRANDS-MÈRES

Naguère, les peignes étaient taillés à la main à partir d'un morceau de bois ou d'os et les brosses étaient fabriquées avec des poils de porc doux, fixés dans un manche de bois. Ces objets sont parfaitement ordinaires aujourd'hui mais ils représentaient un bien précieux et même le symbole d'un statut social pour nos ancêtres. Les manches étaient parfois incrustés d'écaille ou d'argent. Ils faisaient dès lors l'objet des plus grands soins.

Si vous désirer rendre l'éclat du neuf à de tels peignes et brosses, nous vous recommandons la prudence. L'eau est déconseillée pour les nettoyer car ces matériaux n'y résistent pas. Vous risquer de voir le bois se fendiller ou les poils se détacher. Nos grands-mères avaient une solution peu coûteuse pour ces problèmes.

Prenez un sac, remplissez-le d'une poignée de son et ajoutez-y le peigne. Agitez vigoureusement le tout. La fécule contenue dans le son absorbe les matières grasses et le peigne ressort comme neuf. Procédez ensuite de même pour la brosse. Traitez chaque pièce séparément afin d'éviter qu'elles ne soient endommagées en se cognant.

COMMENT DITES-VOUS?

Cette rubrique est consacrée aux proverbes d'origine technique. On en retrouve dans différentes langues mais la plupart sont propres à un seul domaine linguistique. C'est pourquoi cette rubrique n'est pas traduite en français.

KIDS-news: une histoire à raconter le soir à vos enfants

Dans notre dernière édition, nous vous racontions l'histoire de l'ouvre-boîtes. Aujourd'hui, nous vous contons celle de l'ouvre-bouteilles.

Les limonades pétillantes existent depuis longtemps, depuis plus de cent ans pour être précis, et elles ont depuis toujours été vendues dans des bouteilles de verre. La conservation des bulles a longtemps été un problème difficile car le gaz carbonique s'échappait de la bouteille et les bouchons étaient souvent la cause d'un goût désagréable.

Les choses changèrent réellement en 1892, lorsqu'un certain William Painter, citoyen des Etats-Unis d'Amérique, inventa la capsule, une solution peu coûteuse et géniale. Une caractéristique typique d'une telle capsule est qu'elle a toujours exactement 21 petites dents. C'est précisément cette forme qui lui permet d'épouser aussi efficacement le col de la bouteille. Le nom de "crown cork" s'imposa de lui-même, compte tenu du fait que la capsule ressemblait à une couronne et était revêtue de métal sur sa face intérieure.

C'est précisément parce que la capsule ferme si bien la bouteille que cette dernière n'est pas facile à décapsuler. Les plus expérimentés d'entre nous réussissent à le faire à l'aide du rebord d'un bac de bière, d'un chambranle de porte, du bord d'un plateau de table ou d'un couvert. Mais pour éviter les blessures douloureuses et pour ne pas répandre inutilement le contenu de la bouteille, il est préférable d'avoir recours à un outil. Heureusement, le génial inventeur a également prévu un ouvre-bouteilles qui vous permet de faire sauter la capsule en un tournemain. Des centaines de modèles différents ont été vendus depuis lors mais ils agissent tous sur la base du même principe, à savoir celui du levier.

La forme de la capsule n'a pas changé depuis plus de cent ans. Ce n'est qu'en 1970 que la petite couche de liège a été remplacée par du plastique. L'entreprise de Painter existe toujours et produit quelque 50 milliards de capsules par an. La capsule compte ainsi parmi les objets jetables les plus répandus de toute notre histoire.

De sérieux concurrents pointent à l'horizon depuis peu car un nombre sans cesse croissant de boissons sont vendues en canettes ou en bouteilles de plastique munies d'un bouchon à visser. Il est probables que les vrais amateurs de bière resteront toutefois attachés à leurs bouteilles de verre, du moins dans l'immédiat. L'ouvre-bouteilles fait dès lors très souvent partie de leur équipement de poche.


Pour recevoir chaque mois de l'information à propos de l'histoire des techniques et du MOT, cliquez ici.

Webwww.mot.be