Types of bread

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To the way which type of flour is used

There are countless types of bread. Hence, we will only describe the most well known and most typical types in Belgium. The type of flour that is used determines the type of bread. We can identify two major groups: wheat bread and rye bread.

Wheat and rye both give different types of bread, depending on how much the meal has been sifted. The sifting of the meal is also called “bolting”: the flour is separated from the bran to get a fine white flour.

With wheat meal you can get wholemeal bread, brown bread, white bread and luxury breads. With rye meal you get rye bread, also called horse bread or black bread. A lighter brown bread can be obtained from bolted rye flour.

At the start of this century, wheat bread was a luxury that only the rich could afford. The ordinary people ate rye bread or bread made from barley and oats among other things. Traditionally, white wheat bread is considered to be the best bread. Today, wholemeal bread is promoted as a healthier option, because of the high bran and fibre content.

During food shortages, for example during the war, the grain flour was mixed with other products such as potato flour. Potato flour was also used to doctor grain flour and many means of detecting such fraud were tried.

In Kongo, wheat flour was often replaced by locally produced crops, such as sorghum, maize, manioc, etc.

Alongside wheat bread and rye bread, there is also mixed bread that consists of different flour types. An example of this is maslin bread, made from a mixture of equal parts of wheat and rye. Today, nuts and seeds are also mixed into the bread, for example in the so-called “7 grains bread” (actually a misnomer, given that nuts and seeds are not types of grain).

Some types of bread are named according to the special ingredients put in them: raisin bread, milk bread, egg bread, sugar bread, etc.

cheap, healthy and enjoyable drink with rye bread (from BOGAERTS: 41)

On remplit un tonneau aux deux tiers, et on y met dans la proportion suivante, en supposant qu'il y ait 60 litres d'eau:

  • baies de genièvre: 10 kg
  • semence de coriande: 10 kg
  • pain de seigle sortant du four, coupé par morceaux: 10 kg

On bondonne légèrement le tonneau, et on laisse fermenter; lorsque la fermentation est terminée, on remplit d'eau, on laisse reposer pendant trois semaines, et on tire au clair.

nutritious and economical bread with potato flour (from BOGAERTS: 228)

Ce pain est composé de farine de pommes de terre et de seigle ou de froment. Après que les pommes de terre ont été pelées et lavées, on les coupe en tranches minces; on les met dans un vase et on les couvre d'eau claire pendant vingt-quatre heures. On enlève l'eau et on en met de nouvelle qu'on y laisse séjourner encore vingt-quatre heures. Les tranches de pommes de terre sont alors séchées dans un four puis, quand elle sont bien sèches, on les réduit en farine par la mouture; on y ajoute un quart de farine de seigle ou de froment.

Quand on doit employer du grain avarié, qui a été récolté en temps de pluie et qui a germé, on ajoute à l'eau pour faire la pâte une dixième partie de bière. L'addition à l'eau de la pâte d'un peu d'eau-de-vie, rend le pain plus spongieux et meilleur.

bread with a base of sorghum, maize, manioc, … (from DONNY & DRYENPONDT: 2.283)

Il était d'une importance capitale d'assurer aux Européens résidant au Congo l'aliment par excellence, le pain, dont ils sont accoutumés à former la base de leur nourriture. Le blé ne pouvant se cultiver au Congo qu'à certaines altitudes spéciales, il fallait suppléer à l'insuffisance ou à l'absence des farines envoyées d'Europe. On y était parvenu dans une certaine mesure en employant surtout les farines de sorgho, de maïs et de manioc.

Ces diverses farines africaines sont toutefois certainement moins digestibles que les nôtres. Leur emploi prolongé et exclusif donne souvent naissance à des embarras gastriques. D'ailleurs, elles ne peuvent guère s'apprêter que sous une forme très divisée: boulettes minuscules, (tapioca; foufou des nègres), fines lamelles (pan-cakes), ou pelotes de filaments bouillies. Par l'addition de levure ou de vin de palme, on arrive à les rendre plus digestibles.

Le malafou est presque partout employé comme levure dans la confection du pain. Il ne faut utiliser à cet effet que du malafou récolté depuis quelques heures, six à huit en moyenne, et en pleine fermentation; le malafou aigri ne ferait point lever la pâte et la gâterait.

Il faut bien malaxer, pendant assez longtemps, la pâte de farine additionnée de malafou et d'un peu de sel, puis la placer dans un récipient couvert d'un sac ou d'une couverture et exposé au soleil ou près du feu de la cuisine, et la laisser revenir, c'est-à-dire commencer à gonfler par le dégagement de l'acide carbonique; on forme alors les pains, qui, pour se cuire aisément, ne doivent pas comprendre plus d'une demi-livre de pâte; on les pose sur des feuilles tendres de bananier, que l'on enfournera avec eux. Le pour ayant été suffisamment chauffé, on en retire le combustible et on y introduit le pain; puis on referme le four pour laisser s'opérer la cuisson.

Au lieu de se servir de malafou comme levure, on peut employer une petite partie de la pâte préparée la veille et additionnée d'un peu de sel; on malaxe cette pâte avec l'eau et la farine destinées à la panification.

Si l'on ne fait pas de cuisson quotidienne, la pâte fermentée servant de levure se conservera plusieurs jours en la mélangeant d'un peu de sucre et la plaçant dans un flacon à large goulot.

Sorgho - Le sorgho est, par essence, le blé africain. Il pousse presque toute l'année et à peu près en tout terrain. Les femmes le réduisent en farine en le pilant dans des mortiers en bois et en le vannant ensuite dans les corbeilles. Dans presque tous les villages africains, on les voit sans cesse occupées à cette besogne monotone. Employée seule, la farine de sorgho donne un pain noir, lourd et de digestion difficile. En la mélangeant dans la proportion d'un tiers avec deux tiers de farine de froment, on obtient un pain passable et peut-être guère moins nutritif que le pain de froment pur.

Maïs - La farine de maïs a été souvent employée, au camp de Basoko surtout, à la fabrication du pain; on la mélangeait par moitié à la farine d'Europe et l'on obtenait ainsi un fort bon pain, que d'aucuns trouvaient supérieur à celui composé exclusivement de cette dernière farine.

Cependant, la meilleure proportion à observer pour le mélange est la même que pour le sorgho: deux tiers de farine de froment pour un tiers de farine de maïs. Le pain était fabriqué de cette façon à l'Equateur avant que l'emploi du sorgho y fût connu et y obtint la préférence à raison de ce fait que le pain dans la composition duquel entre la farine de maïs présente l'inconvénient de ne point se conserver et d'aigrir souvent au bout de vingt-quatre heures.

La farine de maïs pure, délayée et bouillie dans l'eau, forme une pâte qui constitue la fameuse "polenta" du Piémont.

Manioc - Dans l'Ubanghi, les résidents européens mélangeaient par parties égales farine d'Europe et farine de manioc, en fabriquant ainsi un pain fort goûté, moins agréable cependant que le pain de sorgho ou de maïs, plus massif et laissant un léger arrière-goût amer. Il ne faut pas hésiter à recourir au manioc lorsqu'on n'a ni sorgho ni maïs, car il donne un pain plus frais que celui fait exclusivement de farine venue d'Europe et longtemps renfermée; en outre, on double ainsi la durée de cette précieuse ressource alimentaire, souvent trop rare.

Millet - Le millet fournit également une farine assez bonne et très nutritive.

Bananes - A défaut de farine de grains, on peut utiliser la banane dite plantain. Séchée au soleil et réduite en poudre, elle fournit une pâte alimentaire très utile pour l'alimentation du personnel noir et que les blancs même peuvent, au besoin, employer avantageusement.

Les diverses farines confectionnées par les noirs sont très grossièrement vannées; on se trouvera bien de les passer au tamis avant de les employer. Un morceau d'étoffe très légère (Kaniki), préalablement débarrassé, par un lavage soigné, de tout apprêt de teinturerie, et tendu au-dessus d'un pot indigène ou d'un vase quelconque, remplit fort bien l'office de tamis; on fait passer la farine en la frottant légèrement avec la main; le son et les résidus sont distribués à la volaille; la farine recueillie après tamisage est fine, légère et très pure.

To the way in which it is baked

Finally the bread can also be named according to the way in which it is baked.

"Plaatbrood" is a white bread baked in a metal, generally rather deep, round baking sheet with upright edges. Sometimes also in large serrated baking sheets.

"Busbrood" is generally baked in a tin that is a little wider at the top. During the baking process the volume of the bread increases, causing bulging above the tin. (Brood. De geschiedenis van het brood en het broodgebruik in Nederland = Bread. The history of bread and the use of bread in the Netherlands: 52)

"Pannenbrood" is baked in a pan or mould.

"Vloerbrood" or "schietbrood" is baked on the oven floor and is generally not as tall. It has an oval or round shape and is slightly bulging.