ID-DOC: recherche générale

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??? Ce que signifient ces points d'interrogation? Ils vous signalent que nous connaissons ces outils mais pas leur dénomination française. Pouvez-vous nous aider?

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Les résultats de recherche 51 - 100 1,298 résultats trouvés
Coupe-softboard (m.)
Le coupe-softboard (1) est un outil à main pour couper les panneaux softboard. La forme rappelle celle d'un rabot, bien que ce ne soit pas un rabot. Dans la plupart des modèles, un guide est fourni au centre, dans lequel une lame peut être fixée à un angle. Un espace creux est prévu à cet effet. L'ensemble est fixé par des vis latérales. Le panneau softboard était un matériau de construction populaire dans les années 1950 et 1960 et se compose de feuilles de fibres pressées, utilisées, entre autres, comme panneaux de plafond. Avec cet outil, on pouvait découper des plaques sur mesure et couper un biseau pour obtenir une forme en V entre deux plaques connectées. [MOT](1) Pas de dénomination propre connu en français.
Coupe-paille (m.)
Un coupe-paille permet de couper du foin pressé (voir aussi scie coupe-foin). Qu’ou on peut ensuite manier à l’aide d’une fourche à gerbes. Il présente une lame plate dont la partie tranchante est creusée en son centre d’une incision en forme de V (1); un repose-pied est fixé perpendiculairement sur la lame ou la (longue) douille. Le manche de bois (env. 100 cm) est droit. A distinguer de la molette à gazons. [MOT] (1) Il existe aussi des modèles à double incision en V. Selon SELLENS: 268, il pourrait aussi s’agir d’une molette à gazons.
Coupe-tomates (m.)
Les tomates sont coupées en tranches fines et égales avec un coupe-tomates. Il a onze lames de scie (environ 10 cm de long) dans une fenêtre rectangulaire avec une poignée droite. Lorsque le coupe-tomates est placé sur le dessus de la tomate, il peut être coupé avec un mouvement de sciage. Il peut également être tenu en biais pendant que la tomate est doucement poussée d'avant en arrière sur les scies par le haut (1). Si nécessaire, il y a une glissière d'accompagnement avec laquelle on pousse le dernier morceau de tomate à travers le couteau, sans risque pour les doigts. [MOT] (1) CAMPBELL: 68.
Couteau à asperges (m.)
Les asperges sont récoltées à l'aide d'une gouge à asperges ou d'un couteau à asperges, long d'environ 60 à 70 cm. Ce couteau possède une lame s'élargissant à son extrémité, une lame - éventuellement dentée - à pointe courbée, parfois mouchetée, ou une lame en forme de demi-cercle (environ 10-12 cm de long) fixée dans un manche en bois au moyen d'une longue soie. Les asperges sont cultivées dans des buttes et sont récoltées juste avant de sortir de terre; en effet, si la pointe est exposée à la lumière, elle prend rapidement une teinte bleue ou verte. La gouge ou le couteau à asperges permettent de détacher le turion ou asperge près de la griffe (le pied) sans abîmer celle-ci ni les turions avoisinants qui ne sont pas encore arrivés à maturité. Cf. également gouge à pissenlits. [MOT]
Cordeau (jardinier) (m.)
Le cordeau de jardinier est une corde longue et solide (env. 3-4 mm d’épaisseur) dont une extrémité est fixée à un bâton pointu et le reste enroulé autour d’un autre bâton pointu ou d’un dévidoir. Le dévidoir consiste en une broche de fer ou de bois (env. 35-60 cm) sur laquelle tourne un cadre de fer ou de bois, pourvu ou non d’une manivelle. Le cordeau à marquer sert à tracer une ligne droite le long de laquelle le jardinier pourra bêcher, repiquer, planter, parfois aussi semer ou couper le gazon (voir coupe-bordure). [MOT]
Coupe-foin (m.) / Scie coupe-foin (f.)
Le coupe-foin a une lame longue de 50 à 100 cm, parfois dentée, et munie de deux poignées fixées plus ou moins perpendiculairement l'une à l'autre. Il sert à couper le foin entassé mais également le fumier ou de la nourriture ensilée pour les bestiaux. La coupe se fait verticalement et ainsi, grâce à cet outil, on évite de devoir enlever le foin sur une grande surface. [MOT]
Coupe-pomme (m.)
Le coupe-pomme est un ustensile de cuisine pour évider une pomme et la diviser en quartiers en même temps. Les pales (8 à 14) reposent comme des rayons dans une roue (environ 10 cm de diamètre), avec la perceuse comme moyeu. Le cadre circulaire en aluminium a deux poignées. Le coupe-pomme est placé sur une pomme et poussé vers le bas.Voir aussi le coupe-ananas. [MOT]
Couperet à betteraves (f.)
Le couperet à betteraves sert à couper la feuille et le col des betteraves sucrières (1). Il peut s’agir d’un grand couteau fait d’une lame arquée et d’un manche droit, comme un couteau à pain, ou d’un morceau de lame de faux dont la pointe a été cassée (2). Dans un autre modèle, la lame est trapézoïdale et le tranchant rectiligne. On utilise aussi, dans le même but, la pelle-décolleteuse de betteraves ou une décolleteuse mécanique. [MOT] (1) Selon le V.A.W.P.: 1.360 il existerait à cet usage d’autres outils en forme de hachoir à légumes. (2) P. ex. JEWELL: 15.
Couteau à riz (m.)
Outil très léger (20-60 g) avec lequel les femmes indonésiennes récoltent le riz. Il possède une lame courte (environ 5-7 cm sur 1-2 cm), très fine (à peine 5 g), légèrement courbée dont le côté supérieur est fixé dans un manche de bambou placé transversalement par rapport à la lame. Cet outil impose une récolte épi par épi et il est donc possible de sélectionner les épis mûrs en laissant les autres sur pied. [MOT]
Couteau à saucisses (m.)
Un couteau de dégustation est un couteau de poche léger (environ 50 g) long (environ 25 cm) et étroit (environ 1 cm) qui sert à déguster les saucisses et autres viandes fines dans les foires, etc. (1). La lame est souvent partiellement dentelée pour couper facilement la saucisse. [MOT] (1) Selon SARGENT: 18, le couteau serait utilisé pour tester le melon ou les agrumes.
Couteau de boucher (m.)
Les plus gros morceaux de viande sont coupés et façonnés avec un couteau de boucher. Un couteau de boucher a une lame longue (environ 25-35 cm) et robuste avec une coupe qui est pliée vers l'extrémité, se terminant par une pointe acérée. Le manche en bois ou en plastique a une forme telle que la main ne peut pas glisser lors de la coupe. [MOT]
Crochet à fumier (attelé) (m.)
Contrairement au crochet à fumier, le crochet à fumier « attelé » permet de tirer de plus gros amas de matière jusqu’au tas en exploitant la force de traction d’un cheval. (1) Le crochet à fumier (attelé) est un outil lourd (env. 10 kg) composé d’un manche en fer (env. 55 cm) terminé à une extrémité par un petit crochet et à l’autre par deux dents distantes d’environ 20-30 cm, courbées, d’une quarantaine de centimètres de long. Sur la tige, on trouve généralement, près des dents, un étrier rectangulaire. Pour ficher les dents de l’outil dans le fumier, on le tient des deux mains, la poignée de la gauche et l’extrémité crochue de la droite. Le petit crochet est passé dans l’anneau du palonnier et le cheval tire alors tout l’amas de fumier vers le tas. [MOT] (1) Voir aussi l'article De paardenmesthaak.
Crochet à fumier (m.)
Crochet le plus souvent composé de 3 à 4 (1) dents de fer rondes et pointues (env. 10-25 cm), fixées plus ou moins à angle droit par une douille sur un manche de bois (env. 120-200 cm). Le crochet à fumier sert à enlever le fumier tassé dans l'étable (2), à faire tomber ce fumier de la charrette et à l'épandre sur le champ (voir aussi fourche à fumier). Il peut également être utilisé pour ameublir le sol en surface (cf. griffe de jardinier à manche long) ou pour arracher les racines de chiendent. Enfin, on l’emploie pour débarrasser les fossés des plantes aquatiques (3). Voir aussi crochet à fumier (attelé). [MOT] (1) II existerait également des crochets à fumier à deux dents (GOOSSENAERTS: s.v.: mesthaak; JEWELL: 73). (2) Selon VAN HULLE dans DAVID 1975: 240, il est plus facile de retirer le fumier de l’étable avec le crochet à fumier qu’avec la fourche à fumier. (3) LOGAN: 50; DAVID 1975: 240.
Crochet à foin (m.)
Le crochet à foin est utilisé pour prélever un peu de foin du cœur d’une meule ou d'un tas dans la grange. Cet échantillon est alors examiné pour s'assurer que le foin ne chauffe pas, ceci afin d'éviter le risque d'autocombustion. Il permet aussi de vérifier l’état et la qualité du foin. Le crochet à foin se compose le plus souvent (1) d’une tige de fer (env. 30 cm) pointue et pourvue, à environ 5 cm de son extrémité, d’un barbillon à pointe légèrement recourbée (2). La partie travaillante et le manche de bois droit (env. 80 cm) sont assemblés à l’aide d’une douille. Parfois, l'outil est entièrement en fer et se termine en un oeil servant de poignée (3). [MOT] (1) Selon DAVID 1973: 25, il existe des crochets à foin entièrement en bois. (2) SELLENS: 233 signale qu’un crochet à foin peut compter deux crochets ou plus. (3) P. ex. DEVLIEGHER: 82.
Crochet à désherber (m.)
Outil consistant en une lame de section carrée (env. 1 cm), courbée (env. 6-8 cm de long), se terminant par une pointe. Elle est fixée perpendiculairement à un manche de bois relativement long (env. 25-35 cm), qui s’élargit à l’extrémité. L’outil sert à désherber entre les plantes. Voir aussi fourche de fleuriste et gratte-joints. [MOT]
Cueilloir (m.)
Pour récolter les derniers fruits des hauts arbres, on peut faire usage d’un cueilloir. Il consiste le plus souvent en un cône de fer retourné (diam. env. 10-15 cm; env. 7-10 cm de haut) présentant de 10 à 15 encoches (env. 3-5 cm) avec lesquelles on saisit la queue des pommes ou des poires, par exemple. Il peut aussi être fait de lamelles de bois liées entre elles à une certaine distance par de la corde ou, encore, prendre la forme d’une corbeille en osier (1). Parfois aussi, il s’agit d’un panier ovale en fil de fer éventuellement surmonté d’une tige en V (2). Un modèle venu du Mexique est fait d’une structure ouverte de bambou en forme de ballon de rugby (env. 90 cm de long; max. diam. env. 12 cm) attachée au centre et aux extrémités. En haut, il présente une large ouverture destinée à récupérer les fruits (3). Un autre modèle consiste en un anneau de fer ou de plastique, pourvu d’encoches et d’un sac en coton (env. sur 15 cm) – parfois amovible et par conséquent lavable – ou encore d’un filet dans lequel...
Crochet à houblon (m.)
Le crochet à houblon (1) consiste en une lame en forme de S (env. 30-35 cm sur 6 cm) acérée du côté extérieur, soudée ou vissée perpendiculairement en son centre à une douille. Le manche mesure de 3 à 10 m de long. Dans le prolongement de la douille, on trouve un crochet en U (env. 10-12 cm de large) qui dépasse de la lame d’env. 3 cm. Dans certains modèles, la douille est remplacée par un anneau soudé sur le prolongement du crochet. Un autre modèle encore présente une demi-lame fixée à gauche ou à droite à la douille. Lors de la récolte du houblon, qui est soutenu par des fils (et non par des perches), les tiges qui se sont enroulées autour des fils horizontaux à une hauteur d’env. 3 à10 mètres sont d’abord coupées à l’aide d’un crochet à houblon. Pour cela, celui-ci doit être poussé sur le fil horizontal le plus élevé. Ensuite, les fils de supports verticaux ou obliques sur lesquels a grandi la plante sont, par secousses, détachés du fil supérieur (2). Les tiges mûres tombent aux pieds du cueilleur,...
Cueille-fleurs (f.)
Le cueille-fleurs est composé de ciseaux dont les lames sont surmontées d'un ressort en forme de V, fixé au goujon des ciseaux et aux deux extrémités des lames; parfois le ressort est remplacé par deux languettes fixées perpendiculairement sur les lames. Il existe un modèle court, d'environ 15 cm, et un modèle long, d'environ 60 cm. L'outil permet de couper une tige de fleur tout en la maintenant: lors de la coupe, cette tige est saisie dans le ressort ou entre les deux languettes. [MOT]
Crochet de sape (m.)
Le crochet de sape est utilisé en combinaison avec une sape. Il sert à tenir les tiges pendant la coupe et à les rassembler après. Le crochet de sape se présente comme un crochet de fer courbe ou droit (env. 15-30 cm) fixé transversalement à un manche de bois droit (env. 80-100 cm) au moyen d’une soie, d’une douille ou de deux clavettes. A 10 cm environ de l’extrémité du manche, une fente est généralement ménagée dans le bois; on y introduit la lame de la sape, ce qui permet de porter le tout sur l’épaule. [MOT]
Crochet de tourneur (m.)
Le crochet de tourneur est une tige métallique (environ 20-30 cm), dont une extrémité fait saillie dans une poignée, l'autre est pliée à angle droit. Cette extrémité est biseautée. Parfois, la tige est en forme de T de sorte qu'il y a deux coupes. Le tourneur sur bois utilise l'outil à main sur le tour pour creuser un morceau de bois sur le côté. [MOT]
Crochet pour ballots de paille (m.)
Outil utilisé par les agriculteurs pour déplacer les ballots de paille. Il s'agit d'un crochet de fer avec un anneau servant de poignée. L'ensemble est long de 30-40 cm. A distinguer du crochet à ballots, plus léger. [MOT]
Croc à pommes de terre (m.)
Les pommes de terre peuvent être arrachées à l’aide d’une bêche de jardinier, d’une houe, d’une fourche à arracher les pommes de terre ou d’un croc à pommes de terre. Ce dernier présente trois dents larges (env. 2-4 cm) et plates à extrémité pointue (env. 25-30 cm de long), fixées à un manche en bois (env. 100-130 cm) au moyen d’une douille et formant avec celui-ci un angle aigu. [MOT]
Crochet à glace (m.)
Le crochet à glace est un outil à main pour déplacer les gros blocs de glace, qui sont utilisés pour garder les aliments et les boissons au frais. Il a un crochet en métal en forme de L avec une extrémité pointue et légèrement pliée, qui est vissé à un manche en bois relativement long (environ 30-40 cm). [MOT]
Cure-oreille (m.)
Curette de drainage (f.)
Pour poser des tuyaux de drainage, il faut d’abord creuser une tranchée d'une ou deux bêches de profondeur avec une bêche de jardinier et un louchet. Après avoir retiré la terre meuble que ce dernier n'a pu enlever avec la pelle de maçon, parfois avec une sorte de curette de drainage plat, on approfondit la tranchée à l’aide d’une bêche de fond. Enfin, on égalise à l'aide de la curette de drainage, le fond de la tranchée, très soigneusement et selon la pente exigée, de manière à pouvoir y poser les tuyaux (voir posoir); pendant cette opération, le travailleur est debout à côté de la tranchée. La curette de drainage se compose d’un fer concave (env. 25-35 cm de long et env. 8-11 cm de large) qui s’élargit légèrement du côté du tranchant (1). Cette partie travaillante est fixée selon un angle aigu (env. 45°) ou obtus (env. 135°) à un long manche de bois (env. 140-300 cm) au moyen d’une douille. Parfois le manche est fixé au milieu du fer et il existe aussi des modèles réglables (2). [MOT] ...
Cultivateur (à main) (m.)
Outil de jardinage composé d’un manche en bois généralement long de 130-150 cm (1) et de trois à cinq dents (toujours en quantité impaire) de fer courbées servant à ouvrir et à remuerr le sol. La partie travaillante (env. 10 à25 cm large) peut être fixe ou interchangeable. Dans le dernier cas, on peut choisir le nombre de dents. Les pointes de ces dernières sont aplaties en forme d’ovale ou de triangle. Contrairement à la binette, le cultivateur à main permet, par des mouvements de traction, de ramener vers le haut le sous-sol durci et de l’ameublir au moyen de ses pointes aiguës et aplaties. La dent centrale d’un cultivateur à main est un peu plus courte que les autres, ce qui facilite l’émiettement des mottes. A distinguer de la griffe de jardinier à manche long qui est plus étroite et sert surtout à émietter le sol en surface. Voir aussi cultivateur à tirer et bineuse à main. [MOT] (1) Selon JACKSON: 339, le manche peut aussi être court (25-90...
Débourreur (m.)
Le débourreur est un outil manuel du cordonnier qui coupe uniformément le cuir en surplomb sur la semelle. Il a un dessus incurvé en forme de S avec une coupe et une petite saillie de quelques millimètres à l'extrémité de la tête, fixée dans un manche en bois. La lame peut également avoir un bord courbé sur un côté long. Dans certains modèles, la partie active est protégée par une gaine en bois. Voir aussi cet outil du cordonnier. [MOT]
Doloire de charpentier (v.)
La doloire (1) de charpentier est utilisée pour équarrir les bûches et les gros morceaux de bois. Il est également parfois utilisé pour peler un arbre. Cette hache pèse environ 1,5 à 3,5 kg et se caractérise par une lame large (jusqu'à 40 cm) avec un biseau et souvent une longue douille. La tige mesure 25 à 40 cm de long et se tient à une ou deux mains. Le tronc est d'abord enduit (voir cordeau à marquer) pour indiquer la forme à obtenir. Si peu de bois doit être enlevé, le menuisier procède immédiatement au travail avec la doloire; il se tient à côté du tronc et coupe ainsi dans le sens des fibres. Si l'aubier est trop épais, il y coupe des entailles avec la cognée (2) à environ 0,5-1 cm de la ligne; la distance entre les encoches (90-180 cm) (3) dépend du type de bois et également de la pièce (fibres droites ou non). Le bois entre les encoches est ensuite coupé avec la cognée. La surface rugueuse est coupée uniformément contre la ligne avec la doloire. La hache est l'outil principal du charpentier (du navire)...
Ecang (f.)
Dans le traitement du lin, le broyage des tiges à l'aide de la macque - destiné à libérer les fibres- est suivi de l'écangage. L'écang est une longue palette en bois de hêtre, de frêne ou de noyer d'environ 30 à 40 cm de long (1), dont un long côté est effilé, montée sur une poignée en bois. Un autre modèle est constitué de deux lames superposées, ce qui permet de battre le lin deux fois d'affilée. L'écang est utilisé avec une planche à écanguer placée à la verticale. A environ 1 m du sol, cette planche est découpée de telle façon que le lin tenu dans la main gauche puisse s'y loger pendant que l'écang s'abat sur lui. Une série de 8 à 12 écangs fixée sur une roue et actionnée à la main, au pied ou au moyen d'un manège, est appelée roue à écanguer. [MOT] (1) STARA-MORAVCOVA: 88 cite deux formes d'écang: l'écang ovale et l'écang trapézoïdal.
Doloire de tonnelier (f.)
La doloire de tonnelier
Ebranchoir (m.)
L'ébranchoir sert à tailler les arbustes épineux et à couper des branches trop épaisses pour le sécateur (jusqu'à environ 2,5-3 cm d'épaisseur). Cet outil se compose de deux leviers du premier genre tournant autour d'un axe, parfois de deux leviers composés. Les lames d'environ 5 cm de long à tranchant courbe se transforment en soies fichées dans des poignées en bois de 40-50 cm de long; exceptionellement, ces soies sont remplacées par deux bandes de métal qui sont fixées sur les poignées au moyen d'un boulon (1). Une des lames se termine parfois par un petit crochet permettant de tirer la branche vers soi. Il existe également des ébranchoirs dont une lame est remplacée par une petite enclume. Il existe également des ébranchoirs dont une mâchoire est double, non tranchante mais dentelée. L'osiériste utilise parfois un ébranchoir à bras recourbés qui évitent de devoir se baisser trop pour couper à ras du sol. Voir aussi cisailles à tailler les haies. [MOT] (1)...
Echenilloir (m.)
L'échenilloir sert à tailler les branches que l'on n'arrive pas à atteindre à l'aide du sécateur. Il est utilisé pour débarrasser les branches des chenilles qui s'y trouvent, pour tailler les jeunes arbres, cueillir les fleurs de tilleul (Tilia), etc. Il se compose de deux leviers de 25-30 cm de long à lames tranchantes, qui tournent autour d'un axe. Un des bras se termine en une douille ou une soie, fixée sur ou dans un manche de 2-4 m. L'autre bras se termine par un oeil ou une poulie. Une corde fixée à l'oeil ou passant sur la poulie permet d'actionner l'outil. On distingue deux grands modèles d'échenilloir en fonction du mode d'ouverture. Pour l'échenilloir à contrepoids, une des lames se termine par un bloc de métal qui ouvre l'outil par son poids; la corde est attachée au bras prolongeant cette lame. Ce contrepoids étant peu efficace, il a été remplacé par un ressort (1). On reproche à l'échenilloir de ne pas fournir un travail suffisamment précis: le long manche se coince facilement dans les autres branches...
Echardonnoir (m.)
L'échardonnoir possède une lame rectangulaire à tranchant droit et une douille dans laquelle est fixé un manche droit, en bois, d'environ 1,20 m. Cet outil permet de couper une racine pivotante, par exemple de chardon ou de rumex, sous la surface du sol. Il servait à nettoyer les prairies et les bords des chemins, ainsi que les champs, surtout avant la généralisation des semailles en lignes; ce dernier travail était souvent confié à des femmes. L'échardonnoir est parfois utilisé comme canne par le berger. A distinguer de arrache-chardon Cf. également moette, levier à pissenlits. [MOT]
Ecope à manche (f.)
L'écope à manche (1) est un seau rond s’élargissant vers le haut (diam. env. 20-30 cm) en bois, en fer galvanisé ou en plastic, fixé à un long (env. 200 cm) manche de bois. L'écope à manche est utilisée pour puiser de l'eau, aussi le purin d’une fosse. A distinguer du louche à purin, qui sert à puiser le purin dans un tonneau et à l'épandre. [MOT] (1) Dénomination propre inconnue.
Ecope à grain (f.)
Une écope à grain permet de puiser du grain. Elle se présente comme une boîte ouverte faite d’une planche horizontale, de deux planches latérales arrondies à l’avant ou se terminant en pointe et d’une planche tenant lieu de fond. Eventuellement, on trouve aussi une planche supérieure. Les planches latérales sont reliées au milieu et en haut par une latte transversale qui sert de poignée. La planche de fond présente également en son centre une poignée en forme de U. Voir aussi pelle à grain. [MOT]
Fer à beignets (m.)
Le fer à beignets
Fer à marquer (m.)
Outil avec lequel les objets ou les animaux (et dans le passé les humains) (1) étaient marqués par brûlure. Il s’agit d’un cachet en métal (env. 3-10 cm) se terminant par une ou deux poignées fixées à une tige. Le fer peut aussi se composer de lettres indépendantes que l’on réunit à l’aide d’une vis dans un cadre ou que l’on coince dans une pince. En raison de la chaleur, les poignées et la tige sont généralement longues (jusqu’à env. 50 cm). La marque appliquée au fer chaud est plus grande que celle qui est frappée et peut tenir lieu de marque de propriété, de fabrication ou simplement d’ornement. Aujourd’hui, elle est souvent remplacée par le cachet humide à l’encre ou à la peinture. [MOT] (1) En Belgique, le marquage des êtres humains n’a été aboli qu’en 1849 (DE WIN P.).
Fer pour souches (m.)
Le fer pour souches (1) de l'osiériste. Plus d'information technique sur cette page en version néerlandaise. [MOT] (1) Pas de dénomination propre.
Fer à marquer la tourbe (m.)
Le fer à marquer la tourbe (1) (1) Terme propre inconnu.
Etriche (f.)
Certains outils très tranchants ne sont pas aiguisés (uniquement) à l'aide d'une pierre à aiguiser mais (également) à l'aide d'un morceau de bois tendre. Le paroir de sabotier ou la rouanne de sabotier s'affûtent avec un morceau de saule d'une soixantaine de centimètres. L'étriche avec laquelle l'agriculteur aiguise sa faux est un morceau de bois - souvent du peuplier - allongé (environ 40-65 cm/5-8 cm) dont une extrémité plus étroite sert de poignée. Il n'est pas rare que l'étriche soit fixée sur le manche de la faux, à l'aide d'une cheville en bois. Lors de l'aiguisage, l'étriche est souvent humidifiée (voir pierre à aiguiser) et parfois saupoudrée de sable. [MOT]
Fermoir de tourneur (m.)
Ce fermoir est l'un des burins les plus couramment utilisés du tourneur et sert à lisser une pièce sur le tour. [MOT]
Fléau (m.)
Outil à main avec lequel on bat le grain (1) en frappant les gerbes éparpillées sur le sol. Périodiquement, les tiges sont retournées à l’aide d’une fourche à foin en bois. Lorsque tous les grains sont tombés des épis, les tiges sont à nouveau liées et le grain est rassemblé avec une raballe. Le travail peut s’effectuer seul ou à plusieurs (jusqu’à huit ouvriers dans certains cas). Le fléau se compose d’un manche de bois (env. 130-150 cm) et d’une batte plus lourde, généralement en charme (2) (longueur env. 60-80 cm; diam. env. 5-10 cm) fixés l’un à l’autre de façon mobile. Les dimensions et la forme des éléments diffèrent selon l’époque et la région. Ainsi, le gourdin peut être fait d’une seule pièce de bois ou de plusieurs assemblées, comme en Chine (3). La liaison entre les éléments varie également d’une région à l’autre. La partie travaillante peut être pourvue d’une boucle de cuir ou être percée d'un trou. Le manche peut également être pourvu d’une boucle en cuir ou d’un œil en fer fixé à son...
Fer à glacer (cuisinier) (m.)
Ustensile de cuisine en fonte composé d'une assiette ronde (environ 5-8 cm de diamètre; environ 1-3 cm d'épaisseur), attachée au milieu à un long manche courbé (environ 40 cm), avec ou sans manche en bois. Lorsque le glacier est chauffé au rouge au gaz ou au feu, il peut être utilisé pour dorer le dessus de plats à gratin ou de desserts sucrés avec une croûte croustillante ou une couche de caramel.Le fer à glacer est presque impossible à distinguer du fer à repasser les chapeaux, un outil similaire qui a été chauffé sur le poêle et utilisé pour repasser l'intérieur des chapeaux. [MOT]
Forces pour tondre les moutons (f.pl.)
Ciseaux (environ 30 cm de long) fabriqués à partir d'un seul fragment d'acier courbé en forme de U ou de deux à trois fragments d'acier rivetés. Les lames triangulaires glissent les unes sur les autres lors de la fermeture et de l'ouverture des ciseaux. Les forces sont utilisés pour tondre les moutons (voir aussi tondeuse pour chiens et moutons) ainsi que pendant le traitement de la laine. On utilise également cet outil pour couper l'herbe des bords des pelouses (voir également ciseaux à gazon). Cf. également ciseaux à broder. [MOT]
Fleuret (m.)
Fleuret
???
Cet outil du docker est un levier en bois avec une lèvre en fer pour basculer les fûts métalliques. La lèvre attrape le bord du fût. [MOT]
???
Cet outil de maçon est un fer allongé en forme de coin avec un bord tranchant que le maçon utilise pour couper des briques à la bonne taille en le frappant avec le marteau à piquage. Souvent, l'homme serre la pierre entre ses genoux (1). Cet outil est très similaire au rogne-pied du maréchal-ferrant. [MOT] (1) WATTJES: 2.105.
???
Cette outil à main sert à ramasser et servir des filets de poisson, notamment le saumon. Elle est en plastique allongé (environ 25 cm) en forme de fourche avec une poignée droite. Les deux mâchoires sont très proches l'une de l'autre, de sorte que seul un mince filet de poisson peut s'insérer entre les deux. Une mâchoire est plate avec une extrémité pointue; l'autre est légèrement plus courte, ronde et aussi avec une extrémité plus étroite. La mâchoire plate est glissée sous le poisson, qui est maintenant coincé entre les deux mâchoires et peut être servie telle quelle. Il peut être retiré du cueilleur de saumon avec une fourchette. [MOT]
Cuillère à moutarde
Petite cuillère en bois sphérique (environ 10-15 cm de long) (environ 1,5 cm de diamètre) avec laquelle la poudre de moutarde peut être servie (1). Pour servir la moutarde sous forme de pâtes, il existe des spatules ou des cuillères à moutarde en bois, en os, en céramique, en métal. [MOT](1) Selon CAMPBELL: 126, cette cuillère est utilisée comme une cuillère à sel.
Coupe-film
Le magasinier utilise le coupe-film pour ouvrir facilement des palettes filmées. La poignée en plastique est assez fine (environ 1 cm) et se plie vers l'intérieur à la fin. La pointe de l'extrémité pliée est plate et pointue. La partie coupante du coupe-film est une lame de rasoir robuste (environ 2 sur 4 cm) qui est remplaçable. Il est solidement fixé dans la poignée du couteau. La pointe pointue du coupe-film est accrochée derrière la feuille de plastique, puis le coupe-film est tiré dans un mouvement horizontal ou vertical. De cette façon, les films peuvent être coupées facilement. [MOT]